Carnet de Blog

18 mars 2015

Vient de paraitre !

Publié par ahhhh dans Accueil..., Textuels...

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Mot de l’éditeur :
« Petites miscellanées ou autres pensées » est un recueil de chroniques sur des personnages, des objets, des émotions… Des instantanés sur le temps qui passe et des moments de vie qui marquent et où tout un chacun peut s’identifier.
Si ce troisième opus n’est pas une suite, il existe un fil conducteur chez l’auteur, celui de décrire les petits instants de la vie par des textes plus ou moins courts, mais toujours denses et libérés. Souvent des textes en prose, parfois en quelques vers. Des chroniques de tailles inégales croquant ici ou là des moments furtifs, des tranches de vie, la vie en somme.
130 pages qui peuvent se picorer par petits morceaux, des chroniques toutes indépendantes que l’on peut lire quand on peut, quand on veut
Pour lui, l’écriture est autant une évasion qu’une thérapie, qu’il espère de groupe !

Page Fb : Hervé Gransart

 

22 juillet 2012

(re) Nouveau

Publié par ahhhh dans Accueil...

Le souffle court, il fallait le temps d’une pause. Une respiration pour regarder. Cela n’a rien d’une panne, ni même un manque d’envie, encore moins un défaut de passion.

Juste le temps de faire autre chose, de voir d’autres horizons. Des frontières à franchir et des choses à (re) découvrir. Ce temps est passé.

Le besoin d’écrire est intacte – juste espérer que rien n’a été perdu de l’inspiration.

on the road again, we are alive…

29 mars 2012

A lire …

Publié par ahhhh dans Accueil...

La suite de la nouvelle vient d’être mise à jour, « La maîtresse » se trouve dans la rubrique « Blog à Part » – « A lire en ce moment ».

18 septembre 2009

Touché… Coulé…

Publié par ahhhh dans Accueil...

Que fallait-il espérer ? Que fallait-il croire ? Il y a parfois des filmographies à voir et revoir. Des films en guise de leçon, formateurs et éducateurs de ce qu’il convient de ne jamais perdre de vue. On pourrait notamment citer l’excellent « Bûcher des vanités », exemplaire à plus d’un titre. 

Il est ici nulle question de savoir si l’on est prophète ou non dans son propre Landerneau. Juste de ne jamais oublier la place qui est la sienne. C’est déjà un grand pas à faire.

Alors une fois passée la griserie de la sortie d’un premier ouvrage, que reste-t-il ? pas grand-chose ou presque. Un désert absolu et une meurtrissure quasi indélébile. Mais qui avait-il à en attendre. On ne se décrète pas auteur, encore moins écrivain. Tout juste regarder certains accumuler les best-sellers et ne pas croire ce que l’on ne sera probablement jamais.

Savoir ne pas rêver à l’impossible est une chose, tomber de haut en est une autre. Il est parfois plus aisé de prendre une porte dans le nez, sur le coup le mal est intense et le nez saigne, mais l’oubli est instantané, à la hauteur du mal subitement provoqué. Tandis qu’un orgueil et aussi une croyance atteint au plus profond de soi est une plaie qui ne se referme pas de sitôt. Jamais même.

Le seul avantage à en retirer ; la suprême leçon est de renvoyer à ce que l’on est au plus profond, revenir sur la terre ferme et comprendre l’inéluctable. Les nuages lourds et noirs s’amoncellent. Pas les légers et vaporeux, de ceux où l’on peut surfer et s’appesantir dessus, pas plus mal.

Cela confère malheureusement  de retourner aux éternelles questions sans réponses, et principalement à quoi sert tout ça. La vacuité de l’existence en ressort d’autant plus, renforcée, incontournable.

On peut opposer, à peu près justement que l’on ne mesure pas le style et le bien fondé d’un auteur à l’aune de ce qu’il vend ou surtout de ce qu’il ne vend pas. Certes. À quel moment est-on un écrivain ? quand on écrit ? Quand on publie ou quand on vend. Les trois à la fois mon capitaine. Aie.
Quoique… Et bien non

Il ne serait pas plus salutaire de crier à l’injustice, à la malchance ou l’ironie du sort et de la difficulté de la première fois. Excuse facile, excuse du faible pour mieux occulter et cacher le manque de talent.

Il faut ouvrir grand les yeux, peut-être pleurer. La décence empêchera ici ou ailleurs de citer le nombre d’ouvrages éparpillés dont quelques mains furtives pourraient suffire à compter. Redevenir humble et pragmatique. Retourner à ce que l’on fait de mieux pour laisser d’autres traiter de ces choses sérieuses qu’il ne faudrait laisser à des insouciants, un temps imbus. Petit livre, petit tirage, petit éditeur, petit résultat, la quadrature d’un cercle longtemps prévisible que le seul sot à cru contourner.

Et pan sur ces doigts gourds qui devraient demeurer éloignés des claviers. Une leçon pour le fort en thème.

Touché et coulé.


1 juillet 2009

Lancement !

Publié par ahhhh dans Accueil..., Autopromo ...

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Il paraît que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même…

Fort cet adage, j’ai l’immense plaisir de me servir, de ce blog, le mien après tout, pour présenter en avant-première le lancement de « Ainsi va la vie… ou les petites scènes de l’ennui ordinaire », dont voici le lien : http://www.jetsdencre.fr/lng_FR_srub_11_iprod_117-Ainsi-va-la-vie%E2%80%A6-ou-les-petites-scenes-de-l-ennui-ordinaire.html

Mon éditeur, Les Editions Jets d’Encre (jetsdencre.fr) vient de procéder à la mise en ligne pour la pré-commande.
Après en avoir vendu au moins douze – au moins – il sera imprimé et définitivement lancé le 1er août dans toutes les bonnes librairies affiliées et sur Fnac.com ; amazon.fr ; chapitre.com ou alapage.com avec toujours la possibilité de l’acheter… encore !

En ce premier jour de juillet, de baisse de la tva et d’orages locaux, voici un moment peu commun, extraordinaire, un évènement dans une vie. Une impression diffuse et étrange. Une charge émotionnelle peu courante.
Le lancement de ce petit recueil qui va vivre sa propre vie et moi la mienne à côté. Me laissant ainsi le temps de mitonner et concocter le suivant déjà fort bien avancé.

Quant à vous le plus dur commence… le lire !

Ici, je voudrais de façon exceptionnelle, marquer ma profonde reconnaissance ; une manière qui ne me ressemble guère car je ne souhaite pas faire de ce blog un espace sirupeux et mielleux de sentiments dégoulinants.
Mais il m’est impossible de ne pas avoir une pensée particulière pour celles et ceux qui m’ont supporté au sens propre et figuré durant le temps où j’ai commis cet opuscule.
Celles et ceux que j’ai harcelé de mes questions, usé de mes angoisses et mes doutes. Assaillis de mes craintes et complexes.

Celles et ceux, pour leur soutien sans faille, dynamique, enthousiasmant et enrichissant.

Toute mon affection à ceux que je côtoie avec bonheur et une pensée très particulière et très spéciale à mes trois amours, cellule familiale indéfectible ; à Laurie, Linda, Talia, Isarie et Blandine.

À bientôt.

Hervé

 

—– Service Après Vente —-

Depuis ce lancement le 1er Aout, ce petit recueil vit sa vie, tout seul comme un grand.

Messages et commentaires se succèdent, témoignages d’un certain intérêt. Il connaît aussi une petite popularité promotionnelle fort agréable, ici livrée :

Vu : http://paysdegex.espaceblogs.fr/2009/10/14/premier-livre-dherve-gransart-funambule-de-lexistentialisme-ordinaire-2/

Et aussi : http://paysdegex.espaceblogs.fr/2009/11/04/les-evenements-a-larchipel-des-mots-2/

Entendu  : dans l’émission d’Olivier Delhoume, Star Club (Radio Cité à Genève) du 18 juin 2009

http://radiocite.ch/page-152-39-2.html

Et aussi :  javascript:ajaxpage(‘podcast_player.php?id=66/3463.mp3′,%20′player’);

Et encore : javascript:ajaxpage(‘podcast_player.php?id=66/5639.mp3′,%20′player’);

Lu dans :

Le Gessien du 15 janvier 2010

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Le Dauphiné Libéré du 9 août 2009

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La Voix de l’Ain du 31 juillet 2009

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27 octobre 2008

1 000e visiteur !

Publié par ahhhh dans Accueil...

Pour quelqu’un qui était sceptique sur la fonction du blogeur moyen et du message délivré, me voilà servis !

Aujourd’hui est un jour particulier. 1 000e visiteur !

1 000 visiteurs ont parcouru l’ensemble des rubriques proposées sur « Carnet de Blog », depuis son ouverture tout début mai, soit 6 mois. Cela fait peu de monde en tant de temps me direz-vous. Certes, mais moi cela me fait chaud au cœur. Et que ce millionième soit ici remercié d’avoir prolonger la courbe vers les sommets.
Bon autant lui dire tout de suite, il n’a rien gagné, ah mais je ne suis pas la Française de Jeux ou surtout le Pmu (j’y ai un vieux complice).

Que soient ici, aussi, remercier tous les autres. Tous ceux qui, à longueur de publication, lisent, sourient ou grincent des dents à mes élucubrations.
Les soutiens reçus, affichés ou publiés m’ont beaucoup aidé.
Dans ce monde virtuel le plus frustrant est de ne pas connaître la moitié de ceux qui sont venus parcourir ces quelques pages. De ne pouvoir échanger, dialoguer, réfléchir sur fond de polémique, d’idées, chroniques ou de remarques plus ou bien senties. C’est ainsi et ce n’est pas aujourd’hui que je vais bouder mon réel plaisir.

Mais incontestablement cela m’a poussé à poursuivre et alimenter ce blog – entre nous soit dit, assurément un barbarisme que seule les nouvelles technologies sont capables de produirent avec une facilité déconcertante.
Une autre vertu aura été de me conforter, me rassurer sur mon envie d’écrire et surtout poursuivre mon roman. Pas forcément à des fins de publications, mais pour moi-même. Et aussi et surtout, juste le terminer. Il est primordial d’aller, le plus souvent possible, au bout de ses actions, de ses rêves, de ses idéaux et de ses convictions.

Pour ne pas être complètement dupe, ni surpris et bien faire comprendre que si je ne suis pas un informaticien, je ne suis pas complètement béotien pour ne pas dire pire (merci c’est agréable)… Je sais, bien évidemment, que dans ces milles visites, beaucoup d’entre elles sont dupliquées à l’envi. Finalement, mes supportrices et supporters assidus ne sont peut-être, en fait, qu’une mince poignée que l’on compte sur les doigts…d’une seule main ! C’est une réalité.

Cela permet en outre de ne pas se laisser trop porter par le succès et craindre une tête qui pourrait enfler démesurément. Confessons (mon agnosticisme me sauve en la matière, car aller à confesse n’est point chose aisée, ni mon passe-temps favori) tout juste m’être laissé griser parfois de voir grimper le petit curseur de led vertes et rouges, égrenant inexorablement les visiteurs, les uns après les autres.
Puis lire les commentaires aux articles proposés, plus ceux que j’ai reçu par mail sans volonté d’affichage de l’expéditeur, furent j’en conviens fort agréable. Flatteurs que vous êtes, me voilà rendu à vivre à vos dépens.

Mais justement là est ma force et mon espoir. D’une part ce n’est pas mon genre. Et d’autre part j’en connais bien quelques-uns d’entre vous qui me lisent sans relâche, et qui jamais ne permettront ce type d’écart. C’est salutaire. Alors je vais poursuivre, le baume au cœur et la fleur sur le capuchon du stylo, pour coucher mes pensées, mes contradictions, mes (saute) humeurs, mes combats, mes idéalismes, mes joies, mes peines, mes colères, mes enchantements et tous ces sentiments qui s’entrechoquent constamment. Me rendant parfois des journées difficiles mais somme toutes riches. Je vais continuer cette « mise à nu » qui surprend certains d’entre vous, voire les horrifie un peu. Je n’ai effectivement pas cette pudeur à cacher ce que je ressens. Si j’ai parfois du mal à l’exprimer oralement, je n’ai aucune difficulté de faire courir mes longs doigts sur les petites touches du clavier de l’ordinateur pour exprimer par l’écrit, mes aspirations et mes pathologies les plus profondes, étonnant non ?!

Soyez donc remercié chaleureusement de votre patience et de votre soutien et recevez tout mon amour.

Je vous embrasse.

hg

4 mai 2008

Pourquoi?

Publié par ahhhh dans Accueil...

« Mieux vaut se taire et passer pour un imbécile, que de parler et ne laisser aucun doute à ce sujet »…

J’étais un adepte de cet adage. Et les blogs que je parcourais de-ci de-là n’étaient pas pour me faire changer d’avis. Loin s’en faut.
Alors pourquoi ce revirement? Pourquoi prendre le risque, tout à coup de passer dans la seconde catégorie?

Question ténue et difficile pour moi d’y répondre clairement. Très sûrement un besoin indéfectible d’écrire. Avec le danger que ce soit à tort et à travers. Mais il y a autant d’idée que de personne. On peut l’espérer!

À bien y réfléchir donc, cet espace m’est apparu comme un moyen d’échange citoyen. Ce site pourra apparaitre rébarbatif à la plupart d’entre vous. Mais ne cherchez pas, pour le moment en tout cas, de tranche de vie personnelle. Point de photos du gigot en famille le dimanche. Pas de petite ou grande désolation sur les relations conjugales, extra conjugales ou que sais-je.

Non, ce blog me paraît être, l’espoir du prolongement de pensées. La prise de conscience collective ou individuelle sur des faits, des idées ou des actions.

Bien entendu ce ne sera pas du Balzac, à chacun sa plume. Mais le besoin impérieux d’écrire, de s’exprimer l’emporte sur le scepticisme du support. C’est une passion dévorante et viscérale. Un métier aussi.
Pourtant je ne partage pas l’idée communément circulante en ce moment, que chaque « blogeur » est un journaliste en puissance. C’est faire injure à une profession, une vraie, qui s’est peut-être auto dévaluée, mais existe et dont certains de ses éléments sont compétents. Masqués, il est vrai, par une bande d’usurpateurs vaniteux et juste brillants dans le lustre qu’ils passent aux puissants. Leur grand tord en ce moment? Sombrer dans l’émotion, se laisser entrainer à la facilité. Et abandonner le recul et la réflexion indispensable à chacun d’entre nous.

Alors, partant du principe imparable que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, j’ai donc décidé de verser dans cette fameuse seconde catégorie.
Je ne sais trop ce que j’attends en retour, commentaires, invectives, échanges, rencontres… Une découverte. En attendant, au fil des jours et semaines je poserai des mots les uns derrière les autres, cela devrait former du contenu.

Et advienne que pourra.

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