Carnet de Blog

27 avril 2008

Hum(o)eur

Publié par ahhhh dans

Un petit coin de page pour exprimer une idée, une envie, un coup de coeur, un coup de gueule, un coup de griffe, un coup de massue ou rire un coup…

Écrivez-moi et je publie…sous réserve de mon hum(o)eur…

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- Mini Sommaire -

 

Brèves de Marché:  ACTUALISE le 22 mars 2009

Une petite phrase de l’élection présidentielle américaine (le 4 Novembre 2008)

La crise des Subprimes expliquée aux nuls (le 16 octobre 2008)

Faire du business sportivement (le 08 Octobre 2008)

Commander une pizza en 2015 (le 11 septembre 2008)

Les C… Magnifiques (le 4 Novembre 2008

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Le 4 novembre 2008

Petite phrase de la campagne U.S

Allez, je ne vais pas sacrifier à la mode environnante concernant le battage médiatique autour de l’élection présidentielle Américaine. Nous qui défions en permanence nos amis ricains, nous voilà fana de ce qu’il convient d’appeler un évènement majeur pour la planète entière et la nomination de leur chef.

Mais contrairement à cette ferveur quasi messianique, je ne veux juste relever que ce qui est pour moi LA phrase de la campagne U.S :

Pour (ne pas) rire : Petit dialogue entre une dame bien blanche à McCain : « Mais quand même, Monsieur McCain, le sénateur Obama est musulman! »

Réponse de McCain : « Non! Rassurez-vous c’est un père de famille »

Édifiant non ?!…

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Le 16 octobre 2008

Crise des subprimes : une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre

> Alors voilà, Mme. Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée. Vu qu’elle vend à crédit.

Mme. Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base de la bistouille (genièvre) et du ballon de rouge.

> Le jeune et dynamique directeur de l’agence bancaire locale, quant à lui,
pense que les « ardoises » du troquet constituent, après tout, des actifs
recouvrables, et commence à faire crédit à Mme. Ginette, ayant les dettes
des ivrognes comme garantie.

> Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs
recouvrables (titrisation) en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres
sigles financiers que nul n’est capable de comprendre.

> Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire
et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, aux Bourses de Francfort et de
Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement
inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme. Ginette).

> Ces « dérivés » sont alors négociés pendant des années comme s’il s’agissait
de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.

> Jusqu’au jour où quelqu’un se rend compte que les alcoolos du troquet de
Bertincourt n’ont pas un rond pour payer leurs dettes.

> La buvette de Mme. Ginette fait faillite.

> Et le monde entier l’a dans le ….

(Auteur Inconnu)

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Le 08 octobre 2008

Faire le business sportivement

C’est en regardant 3 messieurs taper dans une petite balle alvéolée que m’est venue cette réflexion.

De tout temps le sport est le lien entre les gens. Prétextant une pause intellectuelle et la nécessité de se détendre et ressourcer ses neurones à dépenser son énergie physiquement.

La mode et surtout le business – à tous les étages – est venu s’immiscer dans ce besoin humain et physiologique. Chaque décennie a eu son sport favori. Moins en fonction des aléas sportifs ou corporelles que pour l’intérêt de rencontres et de fructueuses discussions.

Les années ’80 consacre le premier français tennisman vainqueur du tournoi ocre aux portes de Paris. Bien sûr ses origines feront de la peine à Jean-Marie, mais de fait tous enfilent short blanc et maillot à trois bandes ou à virgule et apprennent à manier petites balles jaunes et tamis en boyau de chat, la pauvre Brigitte.

Exit les années paillettes, la petite reine préside et n’est plus ringarde. Hinault est un champion incontestable. Breton certes mais la marseillaise résonne à tout va dans les plaines d’Europe. Du coup Patrons et subordonnés transpirent sur une selle inconfortable, une chaîne graissée pour coulisser sur des pignons taillés pour la moindre côte inopinée.

Les sombres années 2000, non contentes de changer de millénaire, portent au pinacle le moins démocratique golf. Moins fatigant pour une population vieillissante qui préfère le sport pour le haut du corps en préservant le bas que l’on mène à tout petit trot. Et il y a un certain bucolisme à ce promener sur une étendue verte taillée au cordeau, de verts soutenus et différents à souhaits. Ces hommes parlant affaires, contrats en tâtant du swing. Champêtre chic à volonté.

Que nous réserve le 21eme siècle, quel sport prendra place dans les négociations ? Le Roller blade ? le badmingon ?

Mais quelque soit ce sport que vous pratiquez, ne battez jamais, mais vraiment jamais et encore moins à plat de couture votre opposant ; patron ou plus gros client. Car vous connaîtrez à coup sûr le principe de la victoire à la Pyrrhus, là où la victoire ressemble plus à une cuisante défaite qu’un réel triomphe. Si la mode sportive change, la nature humaine, elle, demeure immuable vous aurez monté plus vite la côte, marqué un set réussi un birdie mais jamais plus vous ne signerez de contrat ou pis vous voilà demandeur d’emploi.

 

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Le 11 septembre 2008

Voici un nouvel auteur. Raffinée et précis. Elle sait tout, connaît tout de chacun d’entre nous. Elle n’ignore rien et dispose d’information unique. Cela fait d’elle un visionnaire.

Autant dire qu’il était impossible de ne pas ouvrir cette rubrique à cette précieuse collaboratrice qui se nomme : Edvige !

 

Commander une pizza en 2015….

Voilà à quoi pourrait ressembler la commande d’une pizza en 2015, ou les dérives de l’interconnexion des données informatiques :

Voilà à quoi pourrait ressembler la commande d’une pizza en 2015, ou les dérives de l’interconnexion des données informatiques :

Standardiste :
- Speed-Pizza, bonjour.
Client :
- Bonjour, je souhaite passer une commande s’il vous plaît.
Standardiste :

- Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?
Client :
- Mon Numéro d’Identification National ? Oui, un instant, voilà, c’est le 6102049998-45-54610.
Standardiste :
- Je me présente je suis Habiba Ben Saïd. Merci Mr Jacques Lavoie.
Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 04 68 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 01. C’est bien ça, Monsieur Lavoie ?
Client (timidement) :
- oui !!
Standardiste :
- Je vois que vous appelez d’un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique.
Sachant qu’il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant AZ25/JkPp+88
Client :
- Bon, je le fais, mais d’où sortez-vous toutes ces informations ?
Standardiste :
- Nous sommes connectés au système croisé, Monsieur Lavoie
Client (Soupir) :
- Ah bon !…. Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines.
Standardiste :
- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur Lavoie.
Client :
- Comment ça ???…
Standardiste :
- Votre contrat d’assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d’hypertension et d’un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D’autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé.
Si la commande est maintenue la société qui l’assure risque d’appliquer une surprime.
Client :
- Aie ! Qu’est-ce que vous me proposez alors ?…
Standardiste :
- Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja, je suis sûre que vous l’aimerez.
Client :
- Qu’est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?
Standardiste :
- Vous avez consulté les ‘Recettes gourmandes au soja’ à la bibliothèque de votre comité d’entreprise la semaine dernière, Monsieur Lavoie et MlleDenoix a fait, avant hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur ‘http://www.moogle.fr’avec comme mots clés soja et alimentation. D’où ma suggestion.
Client :
- Bon d’accord. Donnez-m’en deux, format familial.
Standardiste :
- Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150 mg de Phénylseptine par 100 g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes. La législation nous interdit donc de vous livrer. En revanche, j’ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini.
Client :
- Bon, bon, ok, va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit.
Standardiste :
- Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la limite et vous avez laissé votre carte American Express sur votre lieu de travail. C’est ce qu’indique le Credicard Satellis Tracer.
Client :
- J’irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n’arrive.
Standardiste :
- Ça ne marchera pas non plus, Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire.
Client :
- Mais ?… Ce n’est pas vos oignons ! Contentez-vous de m’envoyer les pizzas ! J’aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?
Standardiste :
- Compte-tenu des délais liés aux contrôles de qualité, elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique.
Client :
- Comment diable pouvez-vous savoir que j’ai un scooter ?
Standardiste :
- Votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l’Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu’il a passé le contrôle technique hier et qu’il est actuellement stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par ailleurs j’attire votre attention sur les risques liés à votre taux d’alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails Afroblack au Tropical Bar, il y a 45 minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques, ni vous, ni Mlle Denoix n’êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat.
Client :
- @#%/$@& ?# !
Standardiste :
- Je vous conseille de rester poli, Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d’un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d’insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé. Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2009 pour outrage à agent.
Client (sans voix) :
- …
Standardiste :
- Autre chose, Monsieur Lavoie ?
Client :
- Non, rien. Ah si, n’oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub.
Standardiste :
- Je suis désolée, Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15 % de remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d’assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat pourrait vous être utile, car il couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce. Vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie, née Girard depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l’achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d’une boîte de 15 préservatifs et d’un flacon de lubrifiant à usage intime.
À titre promotionnel, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 EUR de réduction pour vos prochains achats de préservatifs valable chez Speed-Parapharma. Toutefois veuillez éviter les pratiques susceptibles d’irriter les hémorroïdes de Mlle Denoix, pour lesquelles Speed-Parapharma se dégage de toute responsabilité. Bonsoir Monsieur et merci d’avoir fait appel a Speed Pizza.

(Auteur Inconnu)

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Brèves de Marché

 

Il y avait les brèves de comptoir, perles uniques en tout genre faisant le régal des audiences et le succès des humoristes. Mais elles ne sont pas les seules à trôner sur l’autel du sensationnel et du grandiose. Il y a sans conteste à égalité, celles dont vous pouvez glaner çà et là sur les marchés la substantifique moelle. Tous les marchés et que les parisiens ne s’affublent pas de la mine condescendante pour exprimer leur incrédulité à faire croire que ces phrases toutes faites et d’une consternante portée n’ont pas franchi l’enceinte de la capitale, allons !Le samedi, il me plait d’aller faire mon marché, pour cette rubrique, je ne vous dirais pas où. On ne sait jamais, celui que je vais mentionner pourrait se reconnaître et du même coup faire que je devienne personna non grata. On peut être vendeur de saucissons et autres charcutailles et surfer sur le net, ce n’est nullement antinomique, si ?
Donc je vaquais dans les allées parmi les étales colorés et bigarrés de cet estival marché, réfléchissant à mes achats alimentaires dominicaux, quant au détour de deux cageots, il m’a été donné d’entendre une de ces phrases définitives qui relèguent les philosophes loin derrière, très loin derrière… Aussi auteur d’un blog et de quelques gribouillages à l’attention de moi-même je le crains, ai-je eu l’idée d’ouvrir, séance tenante, une nouvelle rubrique que je vous propose d’intituler « Brèves Enormes ». Et compte sur vous pour m’envoyer ce que vous aurez entendu de plus magnifique, de plus incroyable… de plus Énorme !

À vous lire.

 

Le 7 janvier 2009

  • BRÈVES ÉNORMES… ÉNORMES… ÉNORMES…

. À tout seigneur tout honneur (ah bah dites donc !), j’ouvre donc le bal et vous livre celle entendu ce week-end sur le marché de Biiiiiippppp….
< Les vivants se suicident pour mourir. On n’a jamais vu les morts se suicider pour revivre>

. Sur l’incommensurable stupidité de l’être : assis sur la plage, se déshabillant et exhibant leurs formes

. La société évolue mal. La preuve ? Si la publicité est le reflet de nos maux alors…

T’as qu’à sortir ! Sinon sur la toile tu vas rencontrer les mêmes névrosés que toi. Et peut-on appeler ça des « rencontres » à ne pas voir les autres….

. Entendu un midi en entrant dans une boulangerie parisienne (du marais de surcroît), comme quoi même à Paris… Une serveuse disant à son collègue,
Et le collègue de répondre ; oui mais tu sais au soleil, ça chauffe>
Non sans blagues !

. C’est bien sur le marché que l’on entend les meilleures…
D’un bateleur, vendeur de casseroles :
Et bien tout simplement la mouche femelle se pose sur le téléphone tandis que la mouche mâle, elle, sur le verre de vin.>
Vous saisissez… Non parce que vous voyez une femme ça n’arrête pas de… Hé vous avez pas besoin d’une petite casserole, non parce que… Tandis que l’homme, vous avez saisie parce que…
Oui, oui c’est bon, et non vraiment merci pour la casserole.

. Toujours au marché, lieu magique de La Palissade
Non sans blagues ?!!

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Les C… magnifiques

 

Est-ce la logique des choses pour qu’un petit con devienne un jeune con puis inéluctablement un sale con pour finir en vieux con. À ceci faudrait-il ajouter pour finir ce tableau pour qu’il n’y manque rien, qu’il soit gros, sale ou pauvre… Je vous laisse deviner la suite.

Mais prenez un enfant, tout ce qu’il y a de plus normal, classique. Gentil, rieur, gai comme un pinson. Autant que le volatile puisse l’être, si tant est qu’il le soit, car un pinson est-il réellement gai ? Peu importe, et voulez-vous, supposons-le comme postulat de départ. Un pinson est donc gai.

De facto donc, notre enfant comparable au piaf est par transposition ; gai. Par projection aussi mais pas trop fort pour éviter d’écraser le moineau. Or donc, notre gamin gai comme un pinson, enfant riant à la vie, babillant pour un rien et insouciant, surtout insouciant – il n’est pas en âge d’une part de payer ses impôts, qui auront tôt-fait de le rendre nettement moins rieur et d’autre part de supporter un conjoint acariâtre, s’enlaidissant de jour en jour. Tout ces avatars lui passeront, de ce fait, l’envie de la légèreté et de la bonne humeur. Mais revenons à notre joyeux bambin encore tendre comme la laitue, par quelle misère de hasard, quels évènements désastreux provoqueront cette immuable mutation vers la connerie. Quel est ce mystérieux processus modificateur de son caractère. Et à ce point ?

Est-ce génétique ? Est-ce héréditaire ? Où se situe la part de l’inné et de l’acquis dans tout ceci ? Le portait-il en lui dès sa plus tendre (toujours cette laitue) enfance. Voir, est-il né ainsi sans effort ni mutation génétique. Ou a-t-il, au prix de transformation, de rencontres, de situation, cultivé cette propension à verser vers la connerie magnifique. À bien y songer c’est à se demander si ce n’est une question…à la con.

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