Carnet de Blog

27 avril 2008

Pêle-Mêle

Publié par ahhhh dans

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« Pêle-Mêle », un espace pour le plaisir.

La musique notamment, m’est absolument indispensable, tout autant que la lecture, le cinéma, le sport ou d’autres activités.
Mais la musique a une place particulière. Elle occupe tout un pan de ma vie. Il ne peut se passer une journée sans quelques accords, quelques notes effrénées.
Les gouts et les couleurs ne se discutent pas. Et ici n’est pas pour disserter de la qualité du contenu des artistes cités ci-dessous. C’est complètement personnel. Certains partageront, d’autres pas du tout.

Aujourd’hui cependant, je m’amuse à me souvenir de mon enfance, où quand j’allais chez mes grands parents qui écoutaient Maurice Le Chevalier, Tino Rossi ou des opérettes…Des noms qui ne diront pas grand chose à certains! Je m’entends encore repenser que franchement mes ancêtres étaient ringards ! Dépassés.
Or en 2008, je dois faire figure de dinosaure, à fredonner les Who, Bruce Springsteen, U2, Genesis, Queen, Dire Straits, Bénabar et tant d’autres Seulement ces artistes qui je l’avoue me fascinent tel un fanzine de base, franchement à mon age ! Ces hommes bougent encore !

En témoigne ceci :

[quicktime]http://brucespringsteen.net/non_secure/videos/080302_1S.mov[/quicktime]

Vous y serez peut être insensible ce n’est pas grave! car « la vérité est comme l’art dans l’oeil du spectateur, croyez ce que vous voudrez, je crois ce que je sais ». (Minuit dans le jardin du bien et du mal – John Berendt).

! Long Live Rock !

—– ***** —–

Frères du Monde


Une chanson parfois résume à elle seule ce que l’on a en soi. La mélodie, talent de l’artiste, accompagne harmonieusement l’ensemble. Je n’ai pas ce talent de pourvoir, en quelques mots, traduire une émotion forte. Il vaut mieux s’approprier une belle inspiration que de tenter vainement…

Il faut laisser à ceux qui possède ce génie d’exprimer ce ressenti.

Paroles :

We played king of the mountain out on the end
The world come chargin’ up the hill, and we were women and men
Now there’s so much that time, time and memory fade away
We got our own roads to ride and chances we gotta take
We stood side by side each one fightin’ for the other
We said until we died we’d always be blood brothers
Now the hardness of this world slowly grinds your dreams away
Makin’ a fool’s joke out of the promises we make
And what once seemed black and white turns to so many shades of gray
We lose ourselves in work to do and bills to pay
And it’s a ride, ride, ride, and there ain’t much cover
With no one runnin’ by your side my blood brother

On through the houses of the dead past those fallen in their tracks
Always movin’ ahead and never lookin’ back
Now I don’t know how I feel, I don’t know how I feel tonight
If I’ve fallen ‘neath the wheel, if I’ve lost or I’ve gained sight
I don’t even know why, I don’t know why I made this call
Or if any of this matters anymore after all

But the stars are burnin’ bright like some mystery uncovered
I’ll keep movin’ through the dark with you in my heart
My blood brother

(Alternate last verse as performed July 1, 2000, at Madison Square Garden, New York) :
Now on out here on this road
Out on this road tonight
I close my eyes and feel so many friends around me
In the early evening light
And the miles we have come
And the battles won and lost
Are just so many roads travelled
So many rivers crossed
And I ask God for the strength
And faith in one another
‘Cause it’s a good night for a ride
Cross this river to the other side
My blood brothers
Bruce Springsteen.

—– ***** —–

In Concert

Les yeux dans l’(es)

étoile(s)*

 

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Un concert n’est déjà pas une chose singulière pour moi. J’ai la dangereuse habitude de m’y voir, oui de m’y voir de l’autre côté, sur la scène en fait. Schizophrénie périlleuse s’il en est, que de se prendre pour celui que l’on n’est pas, j’en conviens. Mais c’est ainsi et malgré tout, j’ai la prétention de penser que je garde les pieds sur terre, si, si je vous l’assure. Alors me trouverez-vous probablement immature et sûrement auriez-vous raison, le pire? je ne fais rien contre ! Tout le contraire.

Mais, définitivement, un concert n’est pas évènement anodin pour moi en général et ceux du Boss en particulier – Bruce Springsteen – encore moins. Le BOSS (!) à Paris, avec mon vieux complice (oui la peau de mes … private joke à un lecteur qui se reconnaitra), nous n’avons pas dû manquer beaucoup de ses incursions en terre française. Et ces 3 heures de show vous laissent à genoux autant que l’artiste. Des prestations où la lumière n’est qu’un prétexte infime juste pour la forme, tant la musique et les messages représentent le fond. Ce que veut transmettre l’auteur. Et avec Springsteen message il y a.

Issu de la Working Class Heroes Américaine, cet homme, de maintenant 59 ans – quand même – à tracer nombre de portraits de laissés-pour-compte. Des gens à la Steinbeck (il en fera un album et une chanson The Ghost of Tom Joad). Malmenés mais toujours dignes et fiers. Springsteen, installés, comblés, adulés n’en demeure pas moins un combattant au sens militant. Un militant de tous les instants. Que ce soit pour la protection de la nature, contre la prolifération nucléaire et toutes les injustices faites aux déshérités. Des combats de longue date, jamais renié car le bonhomme n’est pas un opportuniste.

Il n’est nul besoin de lire entre les lignes, d’autant que je le proclame haut et fort ; j’ai de l’admiration pour cet homme. Cet Américain préoccupé par les turpitudes de ce bas monde ; de celui qui l’entoure tout autant que notre quotidien. Un anti Georges Bush de la première heure, ayant repéré chez ce dernier une malhonnêteté patente et un danger flagrant pour toute l’humanité. De quoi franchement le rendre réellement sympathique. Démontrant au passage que les Américains éveillés à autre chose qu’eux-mêmes se révèlent être des gens forts passionnants dotés d’une extraordinaire volonté et un sens très pragmatique de l’action. Pas de blabla insipide et creux mais un vrai volontarisme dans la façon d’aborder un problème et de trouver une solution. Mentalement construit qu’ils sont pour agir.

Alors le Boss agis avec ses « armes » : sa musique engagée comme lui. Volontaire et à son image, une boule de vie et d’énergie que rien ne semble pouvoir éteindre. À son âge, on se demande où il peut puiser cette force. Donnant espoir et joie à un public de fidèles connaisseurs.
Ses shows sont de la vitamine pure, mais cela n’en fait pas un Superman, juste un homme de cœur et de conviction. Avec le rock rivé au plus profond de son être.

A Paris, en ce vendredi 27 juin, nous avions l’impression en le regardant jouer, s’amuser, danser, virevolter et ne jamais lâcher ses musiciens, le E-Street Band jouant à l’unisson, qu’il n’avait pas 59, pas 49, pas 39 mais une vingtaine d’année dans la force de l’âge et de l’envie. C’est peut-être cela le début de la sérénité ! Et de faire entonner, à Paris devant 45.000 personnes, le final intitulé : American Land – dont voici les derniers couplets :

The McNicholas, the Posalski’s, the Smiths, Zerillis, too

The Blacks, the Irish, Italians, the Germans and the Jews

Come across the water a thousand miles from home

With nothin in their bellies but the fire down below

 

They died building the railroads worked to bones and skin

They died in the fields and factories names scattered in the wind

They died to get here a hundred years ago they’re still dyin now

The hands that built the country were always trying to keep down

 

There’s diamonds in the sidewalk the gutters lined in song

Dear I hear that beer flows through the faucets all night long

There’s treasure for the taking, for any hard working man

 

Who will make his home in the American Land

Who will make his home in the American Land

Who will make his home in the American Land

Copyright ©2006 Bruce Springsteen (ASCAP)

C’est assez savoureux pour le signaler. Seul le Boss peut se le permettre ! Lui dont les concerts roulent comme le tonnerre. Un tremblement de terre de notes, un déluge de son, une passion pour l’amour, un conteur d’histoires, un rocker insatiable, un cœur battant et hurlant, où s’écrit définitivement la légende du E-Street Band

Peace, Love and Soul !

* Titre soufflé par une adorable connaissance, Merci Miss épistolaire !

—– ***** —–

Une Réponse à “Pêle-Mêle”

  1. B. dit :

    Happy birthday !

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